ITINÉRAIRE: VOYAGE AUTOMNAL DE 6 JOURS À NAGANO

Konnichiwa les globe-trotters!

Dans cet article, je vous propose de découvrir les couleurs de l’automne et de jolis villages dans la Préfecture de Nagano avec un itinéraire de 6 jours.  En effet, pour ce deuxième voyage d’automne (mon premier a eu lieu l’année dernière à Hokkaido, et vous pouvez le retrouver ici  ), j’ai choisi cette région par rapport aux prévisions de changement de couleurs du feuillage, car mes dates de voyage étaient calées pour mi-octobre.

Il faut savoir que les changements de couleur de l’automne au Japon débutent sur la deuxième moitié du mois de septembre dans le nord du pays et dans les régions montagneuses, et descendent progressivement vers le sud jusqu’au mois de novembre. Je vous recommande d’ailleurs le site suivant, Japan Autumn Color Reports, si vous voulez vous tenir au courant de cette progression en temps réel (c’est-à-dire si vous voulez VRAIMENT voir les couleurs de l’automne quoi! Moi j’étais clairement venue pour ça!), car d’une année à l’autre, les prévisions sont rarement exactes.

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De plus, j’avoue que c’était particulièrement plaisant de profiter de l’automne dans des lieux BEAUCOUP moins touristiques que Tokyo, Kyoto ou Osaka. C’est sûr que ces 3 villes sont incontournables et ont de magnifiques parcs et temples où les couleurs de l’automne semblent fantastiques, mais ce que j’apprécie dans cette saison, c’est aussi son côté mélancolique très apaisant, et dans ces 3 villes, avec les foules qu’il y a en permanence, et en particulier en automne, si vous cherchez le côté zen, faut s’accrocher hein! Les foules de touristes armés de perches à selfies, visitant en groupe de 50, bousculant et hurlant en permanence (non non, je n’exagère pas, hélas…), j’ai donné lors de mon premier voyage, et depuis, j’évite!

Bref, trève de plaintes, il est temps de vous révéler mon itinéraire de 6 jours dans cette superbe région où vous n’aurez aucun mal à vous plonger dans le Japon traditionnel  rural et serein tel qu’on se l’imagine! (enfin du moins, c’est comme ça que JE l’imaginais depuis que j’ai vu le film Le Dernier Samouraï! mdr). Bien sûr, il ne s’agit que d’endroits que j’ai choisi de visiter sur un court laps de temps, mais cette liste est loin d’être exhaustive!

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JOUR 1: Nagano et Togakushi

Mon itinéraire a démarré par Nagano (la ville, et non la préfecture!) car c’est une base idéale pour découvrir différents villages des alentours en day trip. Si vous arrivez de Tokyo comme moi, le trajet vous prendra environ 2h20 en Shinkansen, et les paysages typiques de villages tout le long du chemin valent déjà le coup d’oeil. Mis à part la scène gastronomique, je n’ai pas énormément visité Nagano car j’étais plus intéressée par les villages des alentours, mais si vous souhaitez commencer par une visite de la ville elle-même, je vous recommande le temple Zenko-ji, qui fait partie des trésors nationaux du Japon. Comme dans tout temple bouddhiste japonais, on y retrouve la beauté des différents rites religieux (bassin d’eau pour se purifier à l’entrée, encens, omikuji, etc), et c’est toujours très intéressant de voir les locaux, voire des japonais en pèlerinage, s’y adonner.

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Vous pouvez aussi passer au centre commercial Midori, qui est accollé à la gare de Nagano, si comme moi vous n’êtes pas venu bien équipé pour la fraîcheur de l’automne et qu’il vous faut compléter votre garde-robe!

Pour ma part, je ne me suis pas attardée en ville à mon arrivée car je l’avais déjà visitée auparavant lors d’un voyage d’hiver au Japon, donc après avoir déposé ma valise à mon hôtel, je me suis vite rendue au bureau de la compagnie de bus Alpico (qui se trouve juste en face de la gare de Nagano) pour y acheter mon ticket de bus pour Togakuchi, un village de montagne vraiment troooop mignon avec beaucoup plus d’activités que ce que j’imaginais! Lorsque j’y suis arrivée, il ne me restait qu’une demi-journée pour explorer, mais j’aurais voulu avoir plus de temps pour y visiter le Musée du Soba (où on peut apprendre à faire soi-même ses nouilles soba, c’est-à-dire des nouilles de sarrasin) et le village ninja.

Faute de Musée, je me suis rattrapée en entamant ma visite par un délicieux repas dans un restaurant de soba; vous n’aurez aucun mal à en trouver sur place, c’est la spécialité du village donc il n’y a QUE ça!!! C’était juste succulent, et j’ai pu goûter pour la première fois au thé de soba.

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Un repas sain, beau et goûtu comme j’aime!
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Ambiance chaleureuse et traditionnelle dans ce petit restaurant de soba

D’ailleurs, le destin a voulu que je rencontre, en sortant de ce restaurant, un vieux monsieur japonais du nom de Kobayashi (qui ne parlait QUE japonais! Une super occasion pour moi de pratiquer la langue, tant bien que mal!), qui m’a gentiment demandé où je me rendais, et lorsque je lui ai expliqué que je comptais traverser la forêt à pied pour me rendre au lac Kagamiike, il s’est affolé en m’expliquant que c’était beaucoup trop dangereux, car la forêt était truffée de (je cite la partie que j’ai le mieux compris!) « Kuma, GRAOUUUU!!! », c’est-à-dire: des ours!!! Et pas n’importe quels ours non, des ours affamés qui cherchaient à se remplir l’estomac avant leur hibernation… Ce que j’ignorais complètement, hélas. Il se pourrait bien que Kobayashi san m’ait sauvé la vie ce jour-là! :/

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Mon sauveur, Kobayashi san, l’homme qui a fait que je n’ai pas vu l’ours! (les anciens comprendront la blague ^^)

Du coup, il m’a gentiment proposé de me conduire au lac en voiture, et après une courte hésitation, j’ai accepté. Oui je sais, c’est le genre de choses à éviter de faire quand on est une fille qui voyage seule, donc je vous le déconseille si c’est votre cas, mais parfois, il faut aussi savoir faire confiance à son instinct, et le mien m’a dit que j’avais plus de chances d’en réchapper face à un petit vieux que face à un ours!

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2 jolies rencontres, et le reflet de la montagne dans le miroir « Kagamiike »

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Le lac Kagamiike est un très bel endroit, où par beau temps on peut admirer le reflet de la montagne (« Kagami » signifie « miroir » en japonais; on peut dire que le lac porte plutôt bien son nom!). Les couleurs d’automne n’y étaient pas encore très présentes, mais l’endroit restait charmant néanmoins, avec à proximité un beau chalet où se restaurer. J’y ai d’ailleurs fait la rencontre de 2 jeunes femmes japonaises, Eimi et Haruka, qui m’ont à leur tour proposé de me conduire à la prochaine étape de mon programme, le sanctuaire Okusya. J’adore vraiment ces moments de rencontre avec des locaux, car c’est l’occasion de partager au sujet de nos cultures respectives, mais aussi de s’informer sur les bons plans, tels que les plus jolis endroits à visiter et qui ne sont pas connus du touriste lambda! #TraitementVIP

À mon arrivée devant le chemin qui mène au sanctuaire Okusya (dit aussi Okusha), je savais que 40 minutes de randonnée avec dénivelé sur le dernier tronçon m’attendaient, donc j’ai pris le temps de goûter une glace au soba pour me donner du courage (ouais bon, on s’invente les excuses qu’on peut hein!mdr) et c’était un vrai régal.

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Mais bon, pas le temps de s’attarder, en automne les journées sont courtes, et la lumière commençait déjà à décliner. J’ai donc entamé ma randonnée sur un chemin de forêt (a priori, cette fois c’était un coin sans ours!) où les couleurs de l’automne étaient un peu plus présentes qu’au lac, et où certains momijis mettaient déjà leurs belles touches de rouge vif dans la végétation. Au bout d’un certain temps (temps que je n’ai pas vu passer d’ailleurs, tant cette balade était paisible), j’ai atteint la porte rouge Zuishinmon qui marque l’entrée du sanctuaire, et qui est immédiatement suivie d’une impressionante allée de cèdres . Un spectacle si majestueux que je n’ai pas vraiment les mots pour le décrire! Ensuite, on entame la partie « ascension » de la randonnée, assez fatiguante pour moi qui n’avait plus fait de sport depuis un moment, mais accessible à tout le monde, puisque j’ai même vu des personnes âgées équipées de cannes la parcourir. Puis enfin, on accède au sanctuaire lui-même, qui constitue la partie supérieure du complexe de sanctuaires Togakushi-jinja, qui signifie « porte cachée ». Au rendez-vous: beauté, calme et recueillement (juste après avoir repris son souffle! )

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Hélas, après 20 minutes à profiter de ce lieu magique, il était déjà temps pour moi de retourner au début du sentier pour y prendre le bus qui me ramènerait à Nagano.

Où dormir à Nagano: Hôtel Tokyu Rei Nagano. Tarifs très corrects comparés à Tokyo (environ 9000 FCFP/nuit), très moderne et propre, et idéalement situé juste en face de la gare.

Où se restaurer: Pour un excellent yakiniku (=barbecue japonais), je vous recommande le Gyu-kaku. Délicieux, avec bien entendu une viande de qualité, et vraiment raisonnable niveau prix!

 

JOUR 2: Naena Falls

Naena Falls...in Fall!

Pour le deuxième jour, direction un spectacle qu’on n’a pas forcément l’occasion de voir tous les jours: une magnifique chute d’eau encadrée par les couleurs de l’automne, les Naena Falls!

Pour m’y rendre, j’ai pris le train de la Nagano Dentetsu Line, communément appelé Nagaden, dont la station principale se trouve juste devant la Gare de Nagano, direction Myoko-kogen. Le train était assez vieillot, et c’était vraiment agréable de se retrouver une fois de plus dans une ambiance Japon d’antan/ champêtre, à observer les champs et les fleurs sauvages défiler par la fenêtre tandis que j’engloutissais la pâtisserie qui m’a fait office de petit-dèj ce jour-là! (En vacances, on brise toutes les régles, yeahhh! #thuglife)

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Par contre, petit inconvénient une fois arrivée sur place: je n’ai pas trouvé d’autre moyen de me rendre à la cascade qu’en taxi! Et attention le porte-monnaie avec les taxis nippons! La gare était quasiment déserte ce jour-là, donc je n’ai pas vraiment eu le choix. Une fois arrivée au parking de la Cascade de Naena , dénommée ainsi à cause du bruit puissant qu’elle produit et qui rappelle, selon les japonais, le bruit d’un tremblement d’un terre, il faut encore une petite rando de 15 minutes (vraiment easy) pour atteindre la cascade, qui est juste magnifique avec le pont suspendu juste devant, et surtout les couleurs dorées de l’automne! Quelques vieux couples japonais étaient là à prendre des selfies, c’était super mignon (même si ça me rappelait cruellement ma propre solitude, mais bon, en général après je me venge sur la nourriture, et ça passe! haha)

 

 

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Pour les plus aventureux, j’ai repéré un petit chemin de rando qui monte plus haut dans la montagne sur la gauche du pont, mais je n’ai pas osé m’y aventurer seule, car les rares personnes qui étaient là faisaient demi-tour après avoir pris leurs photos du pont, et avec ces histoires d’ours, j’étais un peu méfiante! Si vous apportez un pique-nique, il y a un abri où vous pourrez le déguster à droite du pont. Sinon, vous pouvez faire comme moi et revenir au restaurant du parking, qui est connu pour servir des nouilles qu’il faut attraper au passage le long de gouttières en bambou! Plutôt fun, mais pas génial quand on a super faim! Moi j’ai opté pour une truite arc-en-ciel en friture et un ÉNORME et délicieux plat de Kinoko soumen, c’est-à-dire de nouilles fines mais très moelleuses aux champignons. Juste à côté du restaurant, il y aussi un petit café très mignon qui sert des desserts sur le thème de Winnie l’Ourson, j’y aurais bien fait un saut si je n’avais pas le ventre prêt à exploser après ce repas!

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Oishikatta!!! (=C’était délicieux!)

 

JOURS 3 ET 4: Shiga Kogen

Le troisième jour, direction les montagnes pour y trouver un paradis d’automne du nom de Shiga Kogen. Deux jours ne seront pas de trop pour y découvrir toutes les beautés naturelles de ce lieu juste magique lorsque le feuillage se pare de jaune, orangé et pourpre. Il vous faudra bien la matinée pour effectuer le trajet en train de Nagano à Yudanaka, puis en bus de Yudanaka à Shiga Kogen. Puis l’après-midi, après avoir déposé vos affaires, rendez-vous à l’étang Ichi-Numaike, au lac Biwa et à l’étang Maruike, qui sont à 5 minutes à pied l’un de l’autre, pour y découvrir le spectacle enchanteur des reflets du feuillage et des montagnes dans ces miroirs aquatiques. C’est magique!

 

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Lac Biwa
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Ichi-numaike(je n’étais pas la seule en quête de beaux clichés!^^)

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Le lendemain, direction le Mont Yokote pour prendre de la hauteur! (car oui, être en montagne c’est chouette, mais être au sommet pour dominer toute la vue, c’est encore mieux!)

Rien que depuis le parking, la vue est déjà splendide. Pour vous rendre au sommet du Yokote, vous aurez le choix entre la randonnée, ou l’option « faignasse » que j’ai choisie, c’est-à-dire le Skylator, une combinaison d’un escalator et d’un tire-fesses qui vous mèneront tout en haut! Si le temps est de votre côté, vous aurez droit à la vue splendide des nuages glissant le long des montagnes et de la vallée. Puis pour vous récompenser de votre ascension non-sportive (si si, il faut!), je vous recommande chaudement les crumpets (=petites crêpes épaisses style pancakes) du Crumpet Café  qui se trouve à la sortie du tire-fesses. De quoi se réchauffer avant de redescendre (parce que mine de rien, il ne fait pas très chaud à 2307 mètres d’altitude!)

 

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Dommage que j’étais toute seule, ça aurait été l’endroit idéal pour un remake de Titanic! haha

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Quand l’expression « la tête dans les nuages » prend un sens littéral!

Et pour l’après-midi, rendez-vous au point de vue de la gigantesque chute d’eau Kanmandaki. Un spectacle de toute beauté lorsque le soleil couchant diffuse sa lumière dorée sur les feuillages d’automne encadrant la cascade. Là encore, je n’ai rencontré que quelques visiteurs japonais, mais pas de hordes de touristes à selfies, ce qui m’a permis d’encore mieux apprécier la beauté du lieu.

 

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Cascade de Kanmandaki

Où dormir: Hôtel Shiga Sunvalley. Un petit bijou de pension traditionnelle japonaise avec de jolies chambres décorées traditionnellement: tatami, table basse, service à thé et lit futon (vous pouvez aussi choisir une déco plus occidentale si vous le souhaitez), des onsen à disposition, parfait pour se relaxer après une journée dans le froid, et qui sert des dîners de type kaiseki dignes des plus grands restaurants, mais à un prix plus que raisonnable. Le kaiseki-ryôri est traditionnellement composé d’une succession de petits plats, tous différents en termes d’ingrédients, de cuisson et de présentation, donc vous y trouverez du poisson, de la viande, de l’oeuf, du tofu, de la soupe miso, etc.

Où manger: pour prendre un bon goûter ou déguster un délicieux menu tonkatsu, le Shigakogen no ie Green, qui se trouve juste à l’entrée de Shiga Sunvalley, à côté de l’arrêt de bus. Et si vous vous rendez au Mont Yokote, le Crumpet Café pour leurs crumpets salés ou sucrés réconfortants.

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« Entrée » de mon repas kaiseki. Mieux vaut détacher sa ceinture et déboutonner son pantalon avant d’attaquer les 5 étapes du repas!

 

JOUR 5: Yudanaka et Sora Terrace

Aujourd’hui, on redescend de la montagne non pas à cheval (comme dans la chanson ^^ #blaguenulle), mais en bus, direction Yudanaka et ses onsen. Un petit village pittoresque adorable où j’ai adoré découvrir les petites maisons traditionnelles et leurs jardins fleuris de cosmos mauves et blancs. Il y a l’embarras du choix niveau onsen, notamment à Yamanouchi où on trouve des onsen censés guérir diverses parties du corps et même le onsen qui a inspiré le créateur du « Voyage de Chihiro ». Le voir de mes propres yeux fut un moment magique pour mon petit coeur d’otaku!

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La maison de mes rêves! (Chéri, si tu vois ce commentaire, tu sais ce qu’il te reste à faire 😉  )

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Même l’épicerie du coin est trop jolie!

 

Après avoir goûté aux nouilles soba du coin, reprenez le bus depuis la gare de Yudanaka, direction la Sora Terrace du Ryuoo Mountain Park pour y découvrir, si le temps est favorable, une des vues les plus magiques de la région: une mer de nuages d’où dépassent les sommets des montagnes environnantes, tels des îles dans l’océan. L’accès à la Sora Terrace coûte 2200 yens par adulte.

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JOUR 6: Obuse

Envie de découvrir les ruelles à l’ancienne de Kyoto, mais sans les foules de touristes? Rendez-vous à Obuse pour ce sixième jour de voyage! Ce fut vraiment une belle surprise que de découvrir cette petite ville qui m’a fait penser à une mini-Kyoto, mais sans touriste étranger (j’ai compté, et je n’ai croisé que TROIS étrangers ce jour-là) et que j’ai visitée sur les conseils d’Eimi et Haruka (les 2 jeunes femmes rencontrées au lac Kagamiike).

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Chaque ville du Japon est connue pour une ou plusieurs spécialité(s), et pour Obuse, il s’agit des fleurs et des châtaignes. Baladez-vous dans les rues à l’ancienne, avec des façades de boutiques toutes plus jolies les unes que les autres, et dégustez les nombreux desserts à la châtaigne. Pour moi c’était une première, et j’ai A-DO-RÉ!

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Un des fameux desserts à la crème de châtaigne et fourré à la crème fouettée: j’y ai goûté par curiosité et sans grande conviction, et au final c’était un délice!

Des châtaignes partout!

Et l’autre particularité de la ville, c’est d’avoir été le lieu d’habitation du grand maître peintre Hokusai. Son nom ne vous dit peut-être rien, mais vous avez forcément croisé ses toiles au moins une fois. Il est notamment connu pour sa série d’estampes « 36 vues du Mont Fuji ». Découvrez son oeuvre et sa vie hors du commun au Musée qui lui est dédié. Comme tout artiste, son destin est des plus fascinants! Et si vous avez encore un peu de temps devant vous, faites un crochet par la Brasserie de Miso pour y goûter aux différentes pâtes de miso et en ramener un peu pour vous cuisiner de bonnes soupes miso à la maison!

 

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La fameuse vague d’Hokusai (qui orne mon étui de passeport depuis mon passage à la boutique de souvenirs du musée!^^)

À la brasserie de miso

 

Voilà tout pour cet itinéraire d’automne un peu hors des sentiers battus à Nagano (j’entends par là connu des japonais, mais un peu moins des étrangers!) J’espère qu’il vous donnera envie de découvrir la préfecture de Nagano, si ce n’est déjà fait!

Et vous, quelle autre région du Japon vous fait rêver pour voir les couleurs de l’automne? N’hésitez pas à me donner vos impressions en commentaire! Mata ne!

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